Sinchemenschen (6ème jour)

Publié le par maya

ω17/≡sixième jour≡

 

Il y a nous avons l’œil et le bon… Il y a parler, il y a de toute manière, de toute façon, des puits sans fond et il y a nous discutons. Il y a cahin-caha, les cheveux ébouriffés, il y a impossible de s’empêcher, n’est-ce pas ? Il y a impossible de s’empêcher de congédier chaque fait établi. Il y a des désirs apparents et des désirs inapparents, il y a certains sont opérants, d’autres inopérants, il y a l’apparence des désirs vivaces et l’inapparence – le déguisement – des désirs vivaces et il y a : pas de désir mais alors pas de désir du tout ! Il y a une différence entre désir et pulsion que nous nous faisons forts de revigorer, si jamais reprise il y a. Il y a si la sexualité nous enchante, c’est probablement parce qu’il peut y avoir quantité et subtilité de couleurs dans le monde des sexes, dans les mondes. Il y a sans doute cherchons-nous entre diverses séquences des couleurs, une multitude de couleurs. Il y a il y a j’en connais un qui file la métaphore comme personne… il y a des sortes de génies de la métaphore. Il y a tout ce que tu veux, précisément je t’assure là maintenant tout ce que nous voulons. Il y a c’est bon, comme c’est bon le génie ! Il y a des suggestions. Il y a des a-automobiles, des a-touts, des a-terre, des a-fleur, des ahahjaiconstruitunemaisonmaiscommeilnyavait
pasdetoitjaiprisdesbriques, des a+bi², il y a des nombres symboliques et d’autres symptomatiques. Il y a : phénix et castration…Il y a bordel s’il s’agit d’un défi je ne marche pas sinon je vous crée des nombres quand vous voulez. Il y a finissons d’abord ce que nous avons entamé, voulez-vous ? Il y a quelque part dans le monde une prodigieuse capacité de passer de ceci à cela. Il y a l’humanité, oui il y a l’humanité. Cela change. Il y a donc l’humanité et consorts. Il y a {monde o monde (émergence)} il y a suffocation. Il y a oreilles non pas cassées mais mortes, lettres mortes, arrêtées, à l’instar des temps qui cessent. Il y a la trêve et la paix des regards. Il y a les ordres des dieux qui sont des ombres de décisions. Il y a : prendre la parole, parler aux mondes, énoncer quelques vérités et ne rien faire. Il y a pourquoi une danse suffit-elle à produire tant d’émois ? Il y a des jours ou des nuits dérogatoires pour des rêves vitaux à l’arrêt des devoirs. Il y a faut-il placer le doigt ici ↕ ou là ↔ ?

Antoine Dufeu
 

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