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    <title><![CDATA[plexus-s]]></title>
    <link>http://plexus.over-blog.org/</link>
    <description>Plexus-s est un journal perpétuel, une forme envolée, sétirant, qui se nourrit de ce quelle sera, ces absences à devenir.</description>

        <language>fr</language>
    
    
    <pubDate>Tue, 26 Jul 2011 11:10:05 +0200</pubDate>    <lastBuildDate>Tue, 26 Jul 2011 11:10:05 +0200</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2013 plexus.over-blog.org</copyright>            <category>Littérature</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Un nouveau site en ligne]]></title>
        <link>http://plexus.over-blog.org/article-un-nouveau-site-en-ligne-80230963.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <a href="http://www.mathieubrosseau.com/">Plexus, emprunté au latin de basse époque plexus « entrelacement », dérivé de plectere « tresser ». S, la dix-neuvième lettre de l’alphabet et la
    quinzième des consonnes.</a>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <a href="http://www.mathieubrosseau.com/">C'est aujourd'hui avec beaucoup d'enthousiasme que je vous annonce la parution en ligne du nouveau site : Plexus-S, qui est à la fois une plateforme
    regroupant toutes les informations sur mes projets et activités (avec agenda !), mes publications, notes critiques, mes travaux en cours, des documents multimédias ET un espace dédié à des
    auteurs invités : une revue en ligne, en quelque sorte. Ce nouveau site reprend la majeure partie des articles publiés sur l'ancien blog Plexus que j'ai créé en 2006 (attention : tous les
    articles ne sont pas encore réintégrés). Dans la rubrique "Auteurs invités", vous retrouverez notamment : Pierre Ménard, Christophe Manon, Armand Dupuy, David Christoffel, Antoine Brea, Franck
    Fontaine, Arno Calleja, Dominique Quélen, Vannina Maestri, Mathieu Nuss, Antoine Dufeu, etc, etc. Et des dizaine d'autres, encore. Des notices "auteur" sont systématiquement générées, avec bio,
    lien et photo. Si vous le souhaitez, envoyez-moi vos travaux. Et je publierai, éventuellement, après lecture. Par ailleurs, vous avez la possibilité de vous inscrire en ligne afin de recevoir
    régulièrement les news du site. Libre à vous. S'il manquait des liens (que j'aurais oublié d'insérer), veuillez me le signaler et je règlerais cela au plus vite… De votre côté, n'hésitez pas à
    pointer Plexus-S, depuis vos sites. Histoire, pour l'histoire = Dévorant et autophage, plexus-s recherche son extérieur pour se donner forme dans l'échappement créé par la succession, pour se
    remplir par fragment Plexus-s est un journal perpétuel, une forme envolée, s'étirant, qui se nourrit de ce qu'elle sera, ces absences à devenir Tout ceci, toute cette technique dynamique,
    n'aurait jamais pu être réalisé sans l'aide et le soutien de Joachim Séné. Je le remercie d'ici. A très bientôt, bel été et bonnes vacances, si vous en avez,</a>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <a href="http://www.mathieubrosseau.com/">Mathieu Brosseau http://www.mathieubrosseau.com/</a>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 26 Jul 2011 11:08:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">d761302f3b93ded27202d866e371d90e</guid>
                <category>informations</category>        <comments>http://plexus.over-blog.org/article-un-nouveau-site-en-ligne-80230963-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Lecture-signature de Mathieu Brosseau le 17 juin]]></title>
        <link>http://plexus.over-blog.org/article-lecture-signature-de-mathieu-brosseau-le-17-juin-76472882.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: center;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 18pt;">Librairie du Parc</span><br>
    <span style="font-size: 18pt;">ACTES SUD</span><br>
    <span style="font-size: 18pt;">Rencontre Lecture</span><br>
    <span style="font-size: 18pt;">Poésie</span><br>
    <br>
    <span style="color: #ff0000; font-size: 14pt;">La Librairie du Parc / Actes Sud reçoit</span><br>
    <span style="color: #ff0000; font-size: 14pt;">Vendredi 17 juin à partir de 19h30</span><br>
    <span style="color: #ff0000; font-size: 14pt;">Mathieu Brosseau</span><br>
    <span style="color: #ff0000; font-size: 14pt;">Pour une lecture de</span><br>
    <span style="color: #ff0000; font-size: 14pt;">«UNS»</span><br>
    <br>
    « Notre corps, il balaye les façades, il vole, tu le vois voler, tu fermes les yeux, tu dis qu’imaginairement on administre un foyer, c’est de l’économie, gestion de flux &gt; entrants &gt; &lt;
    sortants &lt;, notre corps avale et recrache, il achète et vend, sa richesse lie les os et la langue, entre autres, les graisses liantes et la salive, maison, dans le sens de patrimoine, tu
    administres, tu comptes et décomptes les mesures de ce qui sépare, les mesures de ce qui brûle et accumule les graisses, notre corps, ce corps volant, ce corps mangeant, il administre, par
    l’économie, il tempère les entrées, les sorties, ton corps entrant, il entre dans le réel, son économie est un multiple du produit intérieur brut du corps des autres, son économie est une masse
    qui s’introduit dans le réel et le réel ne dit rien, n’a rien à dire… »<br>
    <br>
    Mathieu Brosseau est bibliothécaire à Paris. Il est l’auteur de plusieurs recueils de poésie. Nous l’accueillons à la librairie du Parc pour une lecture de son dernier recueil, Uns, publié aux
    éditions du Castor Astral.<br>
    <br>
    « Cette lecture se médite, lentement, au rythme de ses tic-tac, elle se fait insistante, insidieuse, insinuante, se faisant aimer entre les temps – ses temps ! » Jean-Luc Nancy<br>
    <br>
    informations : 01 42 38 37 52<br>
    librairieduparc.actessud@orange.fr<br>
    Notre blog : http://librairieduparc.over-blog.com<br>
    <br>
    <br>
    Librairie du Parc / Actes Sud, Parc de la Villette , 211, av. Jean-Jaurès, 75019 PARIS,<br>
    <br>
    m°Porte de Pantin L.5, tél. 01 42 38 37 52. Ouvert du mardi au dimanche de 11h à 19h.<br>
    <br>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 12 Jun 2011 12:31:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">a91529c9a3dcbb6a2d56041685b731ac</guid>
                <category>informations</category>        <comments>http://plexus.over-blog.org/article-lecture-signature-de-mathieu-brosseau-le-17-juin-76472882-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Note de Sébastien Ecorce sur "UNS" de Mathieu Brosseau]]></title>
        <link>http://plexus.over-blog.org/article-note-de-sebastien-ecorce-sur-uns-de-mathieu-brosseau-76472667.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    "Nous savons peu de chose, mais qu’il faille nous tenir au difficile, c’est là une certitude qui ne doit pas nous quitter" (R.M.Rilke, Lettres à un jeune poète, VII, in <em>Œuvres</em>, I, Prose,
    ed. du Seuil).
  </p>
  <p>
    "Il n’y a qu’un point indivisible qui soit le véritable lieu" (Pascal).
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Avec Brosseau, il s’agit souvent de "forcer l’existence". L’expression d’une intensité de vie. Il s’agit aussi d’envisager des mondes, un monde que construit l’existence, avec les morts, les
    suicidés, les bêtes, les esprits, les souffles, les corps, les ombres, les nombres. Il s’agit de fondation, de donation et de relation. Nous pourrions entendre monde comme un ensemble dont les
    termes peuvent être associés à un degré variable d’existence, degré à indiquer lui-même leur degré, variable d’immanence au monde. Pour autant, et nous tenterons de l’expliciter<img src=
    "http://www.t-pas-net.com/libr-critique/wp-content/uploads/image/BrossUNSCA.jpg" align="right" height="282" width="212"> en ces quelques lignes, Brosseau ne s’en tient pas à l’événementialité
    pure du terme, de l’Un, du multiple, ou du terme à terme, ou à l’identité, ou même de sa tentative de pronominalisation, mais à la conversion du mouvement ou d’un mouvement qui excède, mouvement
    à s’excéder par la simultanéité et l’opération des voix qu’il met en place. Marche et avancée d’une pensée comme fruit d’une longue maturation et d’une instauration fulgurante. Pour prolonger,
    nous pourrions en référer à la notion de substance du monde. Substance n’impliquant pas véritablement une métaphysique, mais bien plutôt une physique (au sens d’une physique des corps déjà
    présents comme corps). Chez lui, il ne saurait apparaître de substance primordiale de l’être, si elle n’est pas autant atteinte et définie par un travail de mouvement, ou de déchiffrement. Sans
    pour autant se contraindre à l’élan purificateur du domaine de l’être. En ce sens, nous pourrons saisir que ce n’est pas tant le domaine de l’être (fut-il délimité) qu’il faut habiter et
    cohabiter, mais le mouvement lui-même du Co-habité. Il n’y aura pas à proprement parler de construction d’un nouvel être, mais "le retour à un lieu réel où nous ne vivons pas". Fait de sacrifice,
    de déceptions, d’effondrements et ravages de la solitude, de malentendus, de hiatus, de corrosions authentiques, d’imaginaire et d’épuisement.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><a href="http://www.t-pas-net.com/libr-critique/?p=3574">Lire la suite sur libr critique : http://www.t-pas-net.com/libr-critique/?p=3574</a></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 12 Jun 2011 12:28:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">f66db5b92f5a94e7e49ab79d1b846a24</guid>
                <category>informations</category>        <comments>http://plexus.over-blog.org/article-note-de-sebastien-ecorce-sur-uns-de-mathieu-brosseau-76472667-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Pense-bêtes idiots]]></title>
        <link>http://plexus.over-blog.org/article-pense-betes-idiots-68735160.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: center;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/49/94/81/D.-CabanisPBI-n--187.jpg" class="noAlign" alt="D.-CabanisPBI-n--187.jpg" width="370" height="229">
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/49/94/81/D.-Cabanis-PBI-n--312.jpg" class="noAlign" alt="D.-Cabanis-PBI-n--312.jpg" width="370" height="229">
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/49/94/81/D.-Cabanis-PBI-n--420.jpg" class="noAlign" alt="D.-Cabanis-PBI-n--420.jpg" width="370" height="228">
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #ffffff;">Daniel Cabanis</span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 06 Mar 2011 17:06:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">6f23d93455421126bdcbb6b89a28fb0a</guid>
                <category>textes</category>        <comments>http://plexus.over-blog.org/article-pense-betes-idiots-68735160-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Mademoiselle]]></title>
        <link>http://plexus.over-blog.org/article-mademoiselle-66644754.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt; color: #ffffff;">Mademoiselle,</span><br>
    <span style="font-size: 12pt;">Je ne vous parlerais pas de miséricorde, ni de commisération envers moi; mais peut être, avec la prunelle d’un automate, sur un marché noctambule, où l’on vend des
    chevrotines de miel dans des atlas en cristal, j’aimerais vous avancer à mon dessus, et comme des larmes enfoncées des disques de girandole, je veux que vous y trouviez mon sens pour votre pitié.
    Et quelle pitié auriez vous de moi, si je n’étais qu’un immense délice comprimé dans un mortier de plantes humaines, et avec mon Esprit une fente évasée d’où jaillit un large plancher limoneux.
    Vous avez pitié de moi, et vous avez raison. Car j’ai de la peine à dire, mais néanmoins j’ai tout autant d’affabilité depuis l’illustre Raison, en considérant les autres comme je me considère
    moi, c’est-à-dire comme un muscle qui aime l’apologue, que je puisse éprouver une si vive douleur si au demeurant je considère la jouissance. Mais attention; une jouissance pour moi-même m’est
    autant de conciliation qu’il est pour la jouissance des autres un soulèvement de ma part. En partie donc, je respecte l’humanité, car je la respecte en tant que domination d’une tare agricole, un
    poids lourd, naturel et funeste qui pressait sur les Hommes d’autrefois (carence, inconfort, maladie, froid, dents pourries etc.), et qui même dans les générations futures persistera, bien dans
    d’autres enjeux et sous d’autres formes. Ce qui n’est pas pour un Homme seul, mais qui le rejoint par les autres, est sa prépondérance sur des problèmes reliés à l’origine, des problèmes du moins
    qu’il a vite jugé entravant.</span><br>
    <span style="font-size: 12pt;">Mais ailleurs, sur des brindilles informes, il y avait et il y aura toujours de l’éjaculation. Et bien même l’éjaculation physique, c’est-à-dire l’émission de
    sperme par un individu mâle. Dans la partie figée de moi-même il n’y en a guère, mais je la compose dans l’unique conception, je reste, à moindre mesure, impavide, et face au danger qu’il y a
    pour moi de sentir, et plus justement de respirer cela, je préfère dérider l’enfant dont la globule de sperme serait suspendue au bout de la griffe, et avec la liberté acariâtre d’un jeune et
    gentil con. Mais aussi, il y a le Julien attaquable, et qui l’attaque l’attise, avec autant de précision qu’une lime effilée et tendue entre deux crochets taillés dans un grain de sable. Et
    maintenant, il lui manque la musique dans la lettre, il lui manque de l’ouïe piquante dans sa murène de son. Et sa musique est comme la racines plantée sur un crâne de Fille, dont le tissu est
    arraché entre ses deux lèvres comme contractées en ventouse.</span><br>
    <span style="font-size: 12pt;">C’est vous dire à quel point je ne peux supporter l’éjaculation si je n’en suis pas le père, ou à limite si je ne la vois pas près de moi, prêt à y tenir les
    poignets turbulents de l’éjaculateur. Non pas qu’il y ait de la jalousie pour son plaisir, son plaisir infini. Au moment de cette éruption brutale, il n’y a pas que le plaisir, il y a aussi de la
    sensibilité, et une sensibilité artistique. Et l’Orgasme artistique est mille fois plus puissant que l’Orgasme mécanique. Et il y a trop d’Art en vous, comme il y en a trop dans ma beauté
    sexuelle: Et les courbes fibreuses de l’Etre fusant depuis un astre, où il n’est que le Sexe en javelots pour nous faire taire:</span><br>
    <span style="font-size: 12pt;">WAKE UP !</span><br>
    <span style="font-size: 12pt;">Julien</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt; color: #ffffff;">Mademoiselle,</span><br>
    <span style="font-size: 12pt;">Pardon, ma précédente lettre s’est achevée soudain, avec trop d’idées en moi pour la poursuivre. Qu’importe, je ne vous ai pas parlé de l’essentiel, ou de ce que je
    voulais cheviller avec les conventions de départ, ou de sa Vie réelle implantée en formes choquantes et en moi.</span><br>
    <span style="font-size: 12pt;">L’EJACULATION, est le canevas. Que je puisse en elle, retrouver dans une même pièce deux personnes dont l’existence n’a rien à voir, et sentir un maniérisme de
    larmes, avec l’éructation d’hilarité réfléchie en moi, et cette ration surréaliste dont je m’allaite, avant de fuir dans un couloir mitoyen, avec la sympathie de ces deux inconnus, et leur
    prédilection pour le chou enfoncé dans la chatte. J’entends le partage. Avant même la frivolité, après même celle-ci, il y a, avec tout le respect dont je m’accommode pour vous, un triangle igné
    et flambant de Mort, dont le bleu des flammes et relié au pharynx par des bristols. Et que dire de la beauté d’une Fille, si l’on surprend son pubis dans la chevelure; j’estime le rapport torride
    entre Sexe et chevelure, j’estime la nidation des cuisses dans une mèche de l’or, avec des pépites posées en geôle dans la cavité du crâne, et ses cheveux comme des fouets giclant de la trempe.
    Mais enfin, il y a le dos. Et des cadres de praline émiettés au fémur macérant, et bien sûr, un corindon de bouches fermé dans l’ampoule, et son collier de glands havanes autour de la gorge,
    CORAZON!</span><br>
    <span style="font-size: 12pt;">Julien</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <br>
    <span style="font-size: 12pt; color: #ffffff;">Mademoiselle,</span><br>
    <span style="font-size: 12pt;">Pardon, pardon, pardon! Je finis mes lettres sans m’en rendre compte, je ne sais jamais ce qui s’y passe, ni comment je m’y pactise, mais enfin je les achève, et de
    plus avec superbe. Je vous parlais, donc, de la chatte au clavier de cheveux, et avec des éclats possibles sur La Vie. Je ne vous ai pas parlé de ce pourquoi il y avait un vagin dans la chevelure
    d’une Femme (d’une belle Femme). Absolument, des caravelles de sang ont survolées le Brésil, au siècle dernier (20ème), sans que je ne constate rien, et c’est avec nostalgie que je les festoie
    dans ma France, sans oublier qu’elles furent jadis les grandes prétoriennes célestes. Et moi, carnassier sans molaires, je survole ces thermes de villes, piquetées sur le sol oscillant comme des
    fronts géométriques, avec le mâchage d’un bouillon de nuit, j’en oubli même la chronologie du buste, de votre buste, qui a traversé les âges sans rendre compte de ces caravelles.</span><br>
    <span style="font-size: 12pt;">Au-delà des Flammes, quand le Diable soudain s’élucide dans la basilique, et quand son Corps ne peut consentir au magnétisme de l’Altérité, et le diable au corps
    devient l’intelligence, et sa loi d’un amour au-delà de l’Amour, ensemencée dans une encre orientale. Il a été répété que l’Homme, naturellement, souffrait de jalousie. Je n’ai moi que la
    jalousie du Sperme et de sa pluie; je me fous de leur satisfaction comme je me fous de leur fortune. Et c’est à ce point dur pour moi, qu’il y a autant de Sperme sur une poitrine inaltérée, dont
    le feuilles de cimetière chatouillent la gorge de sangles, et plus, pour les Morts pimpants, les Morts sans leur nudité, il y a de la calotte angélique dans une testicule, et la caresse d’où
    jaillissent leur gravures vagissantes.</span><br>
    <span style="font-size: 12pt;">Attention à leur goutte. Un cadavre, même fétide, peut expirer de la goutte, en germe ou en plaquette, et dans un décor de silos, avec sans même remarquer l’impact
    de visu, il y aurait à fondre dans le corollaire de la goutte, avec les ondes propagées en mesures pleines dans des nappes de crânes. J’imagine maintenant, et sans l’aide de ma fantaisie, dans un
    petit salon rempli de luminaires, sous l’ombre d’un lourd tonnelle, sous l’ombre des rambardes tendues, L’EJACULATION DE SANG. Mais, moi, avec de la Mort pour ma crinière, un après-midi de mère
    avec cette éjaculation, baladant sur des places lumineuses, et quelques échoppes pour les étrennes, de la maternelle pour le cri, et en dangereux beuglements distillés dans le thorax, je me
    sacrifie en paillettes, et pour me sacrifier à la Vie, j’atome la jouissance jusqu’à en boire la gouttière.</span><br>
    <span style="font-size: 12pt;">N’est-il pas tant à craindre le Sang qu’il n’est à craindre le Sperme. Non. Car aux villes placées aux pieds des montagnes, il y a une forêt qui coule aux pieds de
    la Bite.</span><br>
    <span style="font-size: 12pt;">Julien</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style=
    "font-size: 12pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
    -</span><br>
    <span style="font-size: 12pt; color: #ffffff;">Mademoiselle,</span><br>
    <span style="font-size: 12pt;">J’ai donc sabré la raison de vivre des Hommes jusqu’à encaisser la darne de leurs insupportables assommoirs. Qu’ai-je vu. DE L’HORREUR. Mais non, guère horreur
    sanguine, ni olivâtre, ni de l’horreur pour les faibles Hommes, mais de l’horreur discursive. Et avec cette horreur, qui part du développement pour filer jusqu’à la queue, et plus brève qu’un
    micron de seconde, j’ai l’horreur du Revoici, ce qui est pour moi, ce qui est pour la Vie, et l’horreur d’un assentiment admissible.</span><br>
    <span style="font-size: 12pt;">Qui y a-t-il dans la philosophie de merde, sinon l’école de l’humilité, et de surcroit donc une particularité. Les gens, personne n’a su noyauter la Vie, car à 18
    ans, c’est une enchère qui est proposée, et une enchère qui contemple l’Etre pour qu’il dise:　«　Ah oui! La Vie peut être si heureuse.　» Pour la suite, il y a de l’emmerdement. Et les gens, tous,
    puisqu’ils oublient cette Vie pure, mordorée dans le Sens comme dans la Chair, encore, font de leur Vie une particularité.</span><br>
    <span style="font-size: 12pt;">Moi! Ma Vie n’est pas particulière. Du moins j’ai fais de la particularité une omniscience: l’Hamburger posé sur un Sol en Californie. Et donc, subséquemment de
    l’avenue, des stipes de palmiers, des Chevrolets filants sur Sunset Boulevard, et bien surtout de l’opulence. Vous êtes graisseuses, vous joues sont graisseuses, vont lèvres sont lippues, vont
    fesses sont grosses, et vos avant-bras poilus. Vous êtes opulente. Et je déteste les gens qui habillent leur Vie de fumeuses dissimilitudes. «　J’aime Van Gogh, mais j’aime aussi Miro et
    Beethoven. Et j’aime la D’n’b londonienne, et le G-Funk; et bien même la Grande Arche.　» Moi je n’aime que le Hamburger. Je l’assume. Et de là s’en suit l’universalité, l’universalité profonde et
    sans limites, comme les radiations d’une cloche au bord de l’océan Pacifique.</span><br>
    <span style="font-size: 12pt;">Il n’y a donc pour moi que l’orgueil. Et je n’aime guère l’humilité, comme je n’aime la solennité. L’Orgueil est la première exigence qui me permet d’accéder à
    moi-même, et si je ne fonde en lui nulle sobriété, j’y accumule néanmoins de la pure excitation. Il n’est qu’au plus orgueilleux que le loup pour sentir la pertinence de son Idée, et par même
    l’Art apposé dans la propre Vie. J’ai pu entendre, dans une Vie passée, les loups qui ont, par le sens si vif et agile, transcender l’amertume du crin pour expérimenter, dans l’ample regard, la
    condition infinie d’un Homme. Et s’il n’est dans l’Homme que sa présomption injuste pour sa Vie, ne serait-il pas aussi la fêlure grisée de son Ame, n’en déplaise aux loups, sa fêlure est celle
    d’une rationalité mouillée en Lui, et avec la crudité pour l’abord d’une valse sans repère.</span><br>
    <span style="font-size: 12pt;">Non lors d’une nuit, avec la luette coupée entre deux capucins hurlants, mais avec la vertu intacte de s’être gardé plus vif qu’une croupe, et entre deux pinacles
    de vanille, une Folie, comme fureur portée sur le qui-vive de la Chair, au regard grimé de parures hâlées par la trompes, d’où jaillissent des triangles de Nerfs aux filets racolant les
    flammes.</span><br>
    <span style="font-size: 12pt;">J’aime assez l’idée d’être un spectre. Je la réfléchis comme l’idée d’être la notoriété d’un monde sanguin, où par des veinules en circuits je pourrais arriver en
    lieu de Cité brandie dans le dard, et sans même aviser la Vie, rien qu’en y contestant la forme et le cadre. Mais cette Vie si repiquée en fond de corolles basanées, avec son lait d’épissure
    enfourné dans le bec, si avide de se sentir acceptée dans l’Etre, et si avide d’être en proie aux farces d’aurores bariolées sur la lippe d’une toute autre Beauté, pourrait-elle être le Double
    Monde, pourrait-elle être une double Terre, entre mains et lumières réprimées dans une liqueur d’Esprit. Laissez que je songe à des formes plus grasses, aussi noble qu’un mannequin de votre Race
    pourrait pincer un bouton de pue avec vos lèvres aussi grasses.</span><br>
    <span style="font-size: 12pt;">C’est une mixture effritée dans votre Peau, et pour Temps de Vie l’enfance, même aïeule introduite à votre Beauté. Sans que je sache si bien ce qu’est la Vie, je
    m’y suis engorgé d’un Mannequin aux allures d’outre-berceau, et un sourire aussi doux que votre gâterie.</span><br>
    <span style="font-size: 12pt;">Je vous aime, vous les hongres, sans que je ne déteste le fumet qui se déverse autour de vous même, et mes forces amplifiées par le Mal d’être en vous, d’être votre
    coiffure en bande, et si bien d’être pelotonnée dans vos échancrures de muscle. Mais vous savez, il n’y a pas de partage si bien fait entre distinctes parties de votre Corps, et bien autre
    tranches de ce qui en vous est humain. Je ne cesse de crier à l’oreille de vos bouches qu’il n’est pas de regard à dispenser, en ce qu’il y a dans le pur instant du regard un liman de couilles,
    et les couilles d’un héritier frottées sur le baliveau dont la couronne est enroulée comme un Œil en lime.</span><br>
    <span style="font-size: 12pt;">Cessez de me repenser comme un pervers. Mon Existence s’est tracée dans un cours de races, et dans un cours de races aux milles tonnes d‘Esprit! Et qu’est-il arrivé
    au Julien qui n’a eu de fil vivant qu’autrefois amolli, et qu’est la raison de vivre s’il n’y a pas plus de régie qu’il n’est la coulisse dans son Œil, avec des timbres froids sur la pente qui
    raisonne, et plus, en la Mort du feuillage sur la tresse trempée dans l’huile de son Œil biaisé. Sans le sentiment de quiétude, il n’est pas non plus le sentiment d’émeute, car pour le sentiment
    profond d’un Œil, tout est constamment à redouter, et ses fibres, inscrites, consignées à la vidange du Cerveau ne tremblent qu’une fois surgies aux premiers cartels de leur Vie. Si cette Vie
    réelle pouvait être incorporée à mon ombilic, j’en serais témoin de passion, car le reste n’est que masturbation, mais une masturbation d’enjeux et de taille, une masturbation insane et rebattue
    dans l‘Esprit, conséquemment encline à préparer le nouvel Etre.</span><br>
    <span style="font-size: 12pt;">Julien</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt; color: #ffffff;">Mademoiselle,</span><br>
    <span style="font-size: 12pt;">Je me plais beaucoup à me raconter des choses. Non des histoires à parts entières, simplement des contextes. Et dedans! Des situations bien remplies de liens,
    d’états, et de lieux. J’aime tout particulièrement imaginer la contre-histoire de Julien, en ce que j’aime m’en unir au Sang, à l’orgueil de ces esprits qui agitent en moi des candélabres de Vie.
    Le Délire créateur de ces vies est aussi puissant qu’un colosse monté en trompe dans la sensualité d’un Homme. Généralement, il s’agit de fantasmes, de ce que je voudrais, ou j’aurais voulu
    vivre, absolument.</span><br>
    <span style="font-size: 12pt;">Alors je viens d’avoir 21 ans et j’ai imaginé pour le jour de mon anniversaire des javeaux de douleur directement implantés à l’Esprit. Tout autant de fèves et
    d’alcools pour me célébrer, au milieu d’une bergerie de nymphes, et des galons d’or entourant le Monde, où la cervelle délicatement se brule sous une cascade d’eau fraiche, en branlant la gorge
    d’une jeune et jolie Fille.</span><br>
    <span style="font-size: 12pt;">OUI! OUI! OUI! Qu’est-il de plus délicieux que d’imaginer ensuite le nuage où dans la nue, il serait à être le plus beau de tout les Dieux.</span><br>
    <span style="font-size: 12pt;">Imaginez. Une soirée éclairée, douillette, et mixte (…), et bien assez excitante. Les lumières sont douces, les garçons sont vertueux, les filles sont jolies et un
    arc en ciel traverse chaque nuque, allant de l’orbe en orbes jusqu’à son ancre fourrée sous une pluie de bière. Et il y a un beau gardien qui s’y musarde, et les filles palpent une huile
    onctueuse sur des feuilles de fer, allant vers ce bruit de lèvre gluantes contractées en avant jusqu’à dire un:</span><br>
    <span style="font-size: 12pt;">Bisou</span><br>
    <span style="font-size: 12pt;">Dieu. La Vie est trop bonne.</span><br>
    <span style="font-size: 12pt;">Ensuite, que ferais-je de cette prérogative en profondeur de l’Esprit. La plupart du temps, rien, absolument RIEN. Car je guigne que la Vie a un double sens, je la
    sens double et d’où ce double temps se confond à son hétérogénéité: Il y a le sentiment d’une part et l’esthétique de l‘autre.</span><br>
    <span style="font-size: 12pt;">Le sentiment existe à plein fouet. Il est enfourné dans l’Ame comme une tranchée de lames balayée dans la Gorge. Tout est fait pour, à des crans mouvant dans la
    Vie, vivre un sentiment, relié par des nasses multiformes à la sensation, à ce qui est pour le Corps, et qui advient jusque dans l’Esprit. Il faut comprendre qu’une dimension du sentiment se
    déploie d’un Mal jusqu’à un Bien. Il y a, du sentiment infect dans l’Homme, du sentiment ignoble qui développe dans un Cœur immoral, et s’en suit jusque dans les doigts indécis. Mais ailleurs, il
    y a du sentiment jouissif, du sentiment plus doux qu’une friandise, et bien assez suave pour être reçu dans l’Esprit. Cela sont des sentiments purs, qui existent à l’intérieur d’un Homme, qui
    existent dans les objets se mariant à Lui, et dans un cercle enveloppant les Corps d’où jaillie la volonté primitive lui-même.</span><br>
    <span style="font-size: 12pt;">Mais je dis, le sentiment véritable provient du sentiment esthétique. Il faut se quérir de penser que l’esthétique transcende le sentiment fondamental, et donc
    aussi le transgresse. C’est faire de sa Vie une perfection que de lui rendre sa réalité la plus pure, et toute faite de beauté. Tout dans la Nature est prétexte de la relation humaine. Et quelle
    relation qui s’engage entre des Etres, avec son mouvement de rage enrobé d’une Peau maniant l’autre Peau, et cette raison de vivre soudain si claire quand dans l’Homme il y en a d’autres, et ces
    accointances emmêlées au paysage de panne d’où jaillit le Soleil. Avec imagée dans la tête son existence, juste l’Existence, avant l’interaction. Etre là où elle n’est pas, sans public, sans
    vagin, sans être parvenu et bien avant l’endroit même de son désir.</span><br>
    <span style="font-size: 12pt;">Nous pourrions citer la jeune et jolie Fille, dont nous venons finement de branler la gorge. Qu’y a-t-il donc, en elle.</span><br>
    <span style="font-size: 12pt;">1. LA BAISER</span><br>
    <span style="font-size: 12pt;">Nul débroussaillage n’est requit en vu d’expliquer ce que le Garçon veut baiser la Fille. (si tant est qu’elle satisfasse le cliché recherché.) Il y aurait ici du
    sentiment, car l’on intronise le support moral dans la décision que l’être peut et se sent faire lorsqu’il cherche à baiser. Lors donc qu’il baise, celui-ci se sent bien, et pour un être
    «　normal　», il faut lui concéder la norme qui existe en lui, et qui le rend plus voluptueux que lard dans lequel il pénètre, et si l’accès est clos pour lui, flapi sera-t-il pour que ne cesse en
    lui de monter des métrés de douleur jusqu’à expectorer le couperet qui débutera à infliger sa force dans les prochaines bouches d’une jeune fille, et le forcement masculin butera sur le Viol
    !</span><br>
    <span style="font-size: 12pt;">2. L’AIMER</span><br>
    <span style="font-size: 12pt;">Pour qui la sexualité s’émousse dans ce que l’Homme témoignera de la Femme, et donc s’isolera de ses bouches génésiques et dans les beaux yeux de cristal, donc,
    seront détruites. Il n’y aura que de l’Amour, purement de l’Amour. Peu importe la présence physique de celle qui existe. Elle existe. Et cette existence, si inflexible soit-elle, demeure dans les
    néants de cratères. Et donc, accordez qu’elle soit réelle, et que par cette réalité de l’Etre il y a de la Joie qui se boise dans ce qu’il y a d’abord pour la Vie, et ce qu’il y a pour une entrée
    coulissant dans son immortel.</span><br>
    <span style="font-size: 12pt;">Cette belle fille n’est pas seulement l’Etre de désir, elle est surtout l’Etre de beauté. Se sentir près d’une Beauté n’est pas nécessairement se sentir près de la
    fille, donc il y a de se sentir en Elle, et consentir son désir à ne point s’évertuer dans la maladie torride et pulsionnelle, mais de se garder entièrement auprès d’un froid tendre et exsangue,
    où la maladie véritable devient celle d’un Esprit marmoréen à qui plus rien de réelle ne peut accéder.</span><br>
    <span style="font-size: 12pt;">Le Sexe ainsi détruit tout. Il détruit son sceptre de cupidité comme il détruit l’espoir et la Beauté. Plus rien n’est dans la chair, plus rien dans un gland
    pourpre et moiré, ni même dans un vagin de sirop qui se déchire. Mais ensuite, l’Amour seul transcende la disparition. L’Amour reconstruit les vestiges d’une époque charnelle, reconstruit les
    temples sexuels d’un pervers à qui le lait coule entre les cuisses, et entre les Sangs reconstruire l’immondice de cette perfidie, de cette laideur organique qui a moussée dans le Désir d’un
    Animal.. Mais après ces débandades joyeuses qui ont remis l’Homme dans le sel de la perfection, lorsque prétendant l’horreur il n’y aura que des crépuscules de velours entre les jambes, avec le
    couronnement pour un rapport si sublime entre deux êtres promis à la béatitude dans un lacis de cristal, l’Amour, alors</span> <span style="font-size: 12pt;">finira dans le Sexe.</span><br>
    <span style="font-size: 12pt;">Julien</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: right;">
    <span style="color: #ffffff; font-size: 12pt;">Julien Faure</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 07 Feb 2011 14:52:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">223629f50339cf4eb8d769c5cc81b6cd</guid>
                <category>textes</category>        <comments>http://plexus.over-blog.org/article-mademoiselle-66644754-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Nuits-fakir]]></title>
        <link>http://plexus.over-blog.org/article-nuits-fakir-65894229.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: left;">
    <br>
    <br>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;">Il y a des nuits</span><br>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;">qui ont la gueule</span><br>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;">plus grande que d'autres</span><br>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;">qui mâchent les animaux</span><br>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;">et vomissent de la pluie</span><br>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;">Il y a des nuits de peu</span><br>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;">où foetus de tornades</span><br>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;">font danser quelques feuilles</span><br>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;">arrachent quelques pétales</span><br>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;">et rentrent dans le</span><br>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;">terrier du ciel</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;">Des nuits profondes</span><br>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;">comme des plaies béantes</span><br>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;">dans lesquelles on pourrait glisser</span><br>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;">6 milliards de doigts</span><br>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;">6 milliards de peines</span><br>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;">6 milliards de haines</span><br>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;">Il y a autant d'hommes</span><br>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;">sous ces nuits</span><br>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;">les coeurs en bandoulière</span><br>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;">la fatigue dans les mains</span><br>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;">Des hommes tout en bas</span><br>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;">petits jouets pour les nuits</span><br>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;">pions qu'elles dirigent</span><br>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;">entre les flaques</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;">Il y a une nuit pour</span><br>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;">chaque homme</span><br>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;">une seule lune</span><br>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;">pour chaque nuit</span><br>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;">autant de trous noirs</span><br>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;">que de verres brisés</span><br>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;">dans les ruelles</span><br>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;">Plusieurs mots</span><br>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;">pour chaque nuit</span><br>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;">plusieurs morts</span><br>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;">plusieurs corps</span><br>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;">Des nuits sans oreilles</span><br>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;">sans caresses</span><br>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;">sans couvertures</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;">Et le sommeil ressemble</span><br>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;">à une carcasse de voiture</span><br>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;">infestée de rats</span><br>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;">inondée de froid</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;">Il y a des nuits aveugles</span><br>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;">qui marchent sur les étoiles</span><br>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;">et dont on voit</span><br>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;">les plantes de pieds</span><br>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman,times;">saigner</span>
  </p>
  <p style="text-align: right;">
    <br>
    <br>
    <span style="color: #ffffff;">Guillaume Siaudeau</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 27 Jan 2011 14:53:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">49a64e91bbac8ab26341a78a130267b2</guid>
                <category>textes</category>        <comments>http://plexus.over-blog.org/article-nuits-fakir-65894229-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Fusées / Lectures]]></title>
        <link>http://plexus.over-blog.org/article-fusees-lectures-65323474.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt; color: #ffffff;">Rencontre autour de la revue Fusées à la bibliothèque Marguerite Audoux</span> (3ème ardt, Paris)<br>
    <span>__________________________</span>
  </p>
  <div id="id_4d36ed15582f34a49581978" class="text_exposed_root text_exposed">
    <wbr><br>
    <br>
    Petite présentation par <span style="font-size: 12pt; color: #ffffff;">Mathias Pérez</span>,<br>
    directeur de la publication.<br>
    <span class="text_exposed_hide">...</span><span class="text_exposed_show"><br>
    LE 5 MARS à 15 heures<br>
    <br>
    <br>
    <br>
    Avec les lectures de :<br>
    <br>
    *** <span style="font-size: 12pt; color: #ffffff;">Hubert Lucot</span><br>
    <br>
    *** <span style="font-size: 12pt; color: #ffffff;">Yves Di Manno</span> : lira une suite de poèmes composée<br>
    pour un livre peint de Mathias Pérez et qui s'intitule "Terre sienne"<br>
    <br>
    *** <span style="color: #ffffff; font-size: 12pt;">Aurélie Loiseleur</span> : lira des "Entrées en matière", parues aux éditions Nous en 2010<br>
    <br>
    *** <span style="font-size: 12pt; color: #ffffff;">Benoît Casas</span> : lira "Cap", seconde partie de son livre récemment paru aux éditions NOUS<br>
    <br>
    *** <span style="font-size: 12pt; color: #ffffff;">Mathieu Brosseau</span> (accompagné par le comédien Jean-Louis Baille) : lira "Autobiographie du nous", extrait d'un travail en cours.<br>
    <br>
    <span style="color: #ffffff;">Présentation sous vitrine des photographies de Françoise Janicot et Laura Brunellière,</span><br>
    <br>
    <span style="color: #ffffff;">et les peintures de Geneviève Morgan. Et des derniers numéros parus.</span><br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <span>__________________________</span><wbr></span>____<br>
    <br>
    <span style="color: #ffffff;">Yves di Manno</span> est né dans le Rhône en 1954. Il vit et travaille à Paris.<br>
    <br>
    Depuis les années 1970, il a collaboré à de nombreuses revues, traduit plusieurs poètes nord-américains (William Carlos Williams, Ezra Pound, George Oppen, Jerome Rothenberg…) et publié une
    vingtaine d'ouvrages — parmi lesquels, pour la poésie : Les Célébrations (Bedou, 1980), Champs (Flammarion, 1984-1987), Kambuja (Flammarion, 1992), Partitions (Flammarion, 1995) et Un Pré, chemin
    vers (Flammarion, 2003).<br>
    <br>
    Ses récits complets ont été réunis sous le titre de Disparaître (Didier Devillez, 1997). Il est également l'auteur d’un roman fantastique : La Montagne rituelle (Flammarion, 1998), de deux «
    récits en rêve » : Domicile (Denoël, 2002), Discipline (Ed. Héloïse d’Ormesson, 2005) et de deux traités de poétique active : « endquote » (Flammarion, 1999), Objets d’Amérique (José Corti,
    2009).<br>
    <br>
    Traducteur sous divers pseudonymes de littérature populaire, maître d’œuvre de la nouvelle édition des Cantos d’Ezra Pound (Flammarion, 2002) et de la version française des Techniciens du sacré
    de Jerome Rothenberg (José Corti, 2008), il dirige par ailleurs la collection Poésie/Flammarion, où il a accueilli plus d’une centaine de titres depuis 1994.<br>
    <br>
    Il prépare actuellement un nouvel essai de poétique active : No man’s land, ainsi que l’édition française de la Poésie complète de George Oppen (à paraître chez José Corti).<br>
    <br>
    <span>__________________________</span><wbr>____<br>
    <br>
    <span style="color: #ffffff;">Mathieu Brosseau</span> vit en région parisienne depuis sa cinquième année. Il est aujourd'hui bibliothécaire au centre de Paris. Il anime, dans son établissement,
    de nombreuses lectures et accueille des auteurs en résidence.<br>
    <br>
    Il a également publié dans les revues : Action Restreinte, L'Etrangère, Ouste, Libr_critique [2], Remue.net, Dock(s), Boudoir &amp; autres, Marelle (revue littéraire) [3], Le Bout des Bordes,
    Sitaudis, Owerwriting, Fusées (revue littéraire)[4],Ce qui secret, etc.<br>
    <br>
    <span>Fabrice Thumerel écrit à propos de lui, dans un article Libr_critique consacré à l'une de ses publications : "La généalogie de Mathieu Brosseau ne fait aucun doute :
    Rimbaud-Artaud-Novarina."[</span><wbr>5]<br>
    <br>
    Il anime la revue en ligne <a rel="nofollow" href="http://www.plexus-s.net/" target="_blank">www.plexus-s.net</a> depuis 2006, collabore à la revue lEtrangère', fait partie des comités de
    rédaction de la revue [[Fusées]] et de la revue Inuits dans la Jungle.<br>
    <br>
    Plusieurs de ses ouvrages ont bénéficié du soutien du Centre National du Livre.<br>
    <br>
    En 2010, il obtient une bourse de création (CNL).<br>
    <br>
    Mathieu Brosseau fait de nombreuses lectures à Paris ou en province.<br>
    <br>
    <span>__________________________</span><wbr>____<br>
    <br>
    <br>
    <span style="color: #ffffff;">Aurélie Loiseleur</span>, poète, née en novembre 1976, a publié Hommage à Poe à la Dame d'onze heures (2007) et Entrées en matière aux éditions Nous (2010).
  </div>
  <div class="text_exposed_root text_exposed">
    Elle a fait paraître des textes dans des revues et consacre des lectures critiques à<br>
    différents poètes, du XIXème siècle à l'extrême contemporain.
  </div>
  <div class="text_exposed_root text_exposed">
    Elle travaille aussi, à la croisée des arts, avec des compositeurs et des plasticiens.
  </div>
  <div class="text_exposed_root text_exposed">
    Elle est maître de Conférences à l'Université de Nantes.<br>
    <br>
    <br>
    <span>__________________________</span><wbr>____<br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <span style="color: #ffffff; font-size: 12pt;">Bibliothèque Marguerite Audoux</span>
  </div>
  <div class="text_exposed_root text_exposed">
    <span style="color: #ffffff; font-size: 12pt;">&nbsp;</span><br>
    <span style="color: #ffffff; font-size: 12pt;">Métro TEMPLE ou ARTS ET METIERS</span>
  </div>
  <div class="text_exposed_root text_exposed">
    <span style="color: #ffffff; font-size: 12pt;">10, rue Portefoin</span><br>
    <span style="color: #ffffff; font-size: 12pt;">75003 Paris</span><br>
    <span style="color: #ffffff; font-size: 12pt;">Téléphone : 01 44 78 55 30</span>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Wed, 19 Jan 2011 14:55:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">25824d86b29bb6a6195aa16322d22bbb</guid>
                <category>informations</category>        <comments>http://plexus.over-blog.org/article-fusees-lectures-65323474-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Canis Lupus (travail en cours)]]></title>
        <link>http://plexus.over-blog.org/article-canis-lupus-travail-en-cours-61892045.html</link>        <description><![CDATA[<p class="MsoBodyText" style="text-align: center;">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="MsoBodyText">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="MsoBodyText">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="MsoBodyText">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="MsoBodyText" style="text-indent: 35.4pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt; font-family: book antiqua,palatino;">Loup solitaire, paysage passif, zéro coloriage, une vie pour se refaire, ça lui pèse…</span>
  </p>
  <p class="MsoBodyText" style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="MsoBodyText" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt; font-family: book antiqua,palatino;">Le loup est solitaire, étalage tactile, patte à patte velours sur terrain escarpé, humeur blafarde pour matin prolongé, le loup
    fait ses courses, petit panier mémé, garni récup, ça monte dans les étages, cité Mistral, par vent de face, poésie résistante, aigle au futur sans ascenseur, années cinquante, une certaine idée
    de l’espace, idée certaine après disette, couleurs granuleuses, reconstruction de l’intime, paysages personnels option verticale, se refaire une santé de cheval, l’Histoire&nbsp;? juste après,
    faim de loup, pas se priver, ou plutôt si, prime à l’ennuie, ratio mumuse sur les bords, les bords, ça vous fait voir la mer, vision panogénique, ergonomie des espaces, strabisme cohérent,
    tangage et roulis pour les plus loin, les plus autres, ou ceux qui rament, autres aussi, très autres, à fond de calle, plus roussis, pour se faire une idée, penser napalm au jour le jour, portion
    réduite sur butagaz, ça réchauffe…</span>
  </p>
  <p class="MsoBodyText" style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="MsoBodyText" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt; font-family: book antiqua,palatino;">Le loup soupe d’un petit pois carotte, carotté pour le tain, off course, de sa figure râpé au zus et plus, s’en remet à la
    pratique de l’hygiène, élémentaire mon cher, taches légumineuse sur front spirite, ouverture facile, santé lucide,&nbsp; on se picore, c’est bien suffisant, pas besoin d’en reprendre, se défaire
    pour l’essentiel, du surplus, ni plus, ni ça, l’essentiel à ciel ouvert, la santété sans escare, fluidification des humeurs, passage à l’axe, le centre est maximum, si de bonne heure, à la bonne
    heure, bonne humeur, couché levé, le soi est à soi, on se soi-même, on s’aime soi, on se soigne, on se bichonne, le centre est maximum, on s’aime maximum, on se soi disant, ça suffit, c’est bien
    suffisant, on est facile, on est maximum, on est dans le centre au maximum, une laisse pour faire le chien, ça suffit, une plume pour l’indien, sombrero, mexicain basané, tache d’encre pour la
    feuille, voile de mariée, ça suffit, s’en remettre au mode opératoire, option giratoire, tourner en rond, tournez vous, retournez vous, voyez vous, les yeux dans les yeux, acides animés sur écran
    plat, le centre est maximum, mobilité maximum, le rendu se fait sur place, quelle aubaine, purification des organes, camps de vacance à très basse altitude, ratio chimique pour vie rustique,
    exercices quantiques et nage obligatoire, ça vous chante&nbsp;? le voyage est cellulaire, aspirateur new look pour foule bigarrée, largesse du spectre, passez l’intro, intronisez votre implant,
    c’est à vous, ablution, onction, massage, étrange le massage, on dirait des feuilles, une forêt sur la peau, frisson d’humus, soupirs entrelacés, mélange des genres, ricochets alanguis, des
    goûtes sous les aisselles, bras levés, épilation continue, se refaire une santé de cheval, trot, galop, trot, saut de puce, parcours impulse, in et out, appel du large, quelle histoire, le gain
    est indéniable, le centre est maximum, ça tangue&nbsp;? un peu, passage obligé, fond de calle, oubliez l’histoire, ça tangue au maximum, c’est obligé, la vibration est maximum, salivation
    maximum, tout est vivant là-dedans, tout s’émancipe, continuez, muez vous systémique, continuum vibratoire, surtout ne pas se perdre, ne pas se perdre de vue, voyez-vous, ne pas se faire
    d’histoires, le temps passe, comme le temps passe, on le voit pas passer, tiens&nbsp;? des roses, en fond de calle, surprise, des parcelles, accentuées par coloris, une musique de fleurs, sous
    sol capitonné, parquet bruissant, une peau, genre pelure, comme posée, sur l’absence, ça en jette…</span>
  </p>
  <p class="MsoBodyText" style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="MsoBodyText" style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="MsoBodyText" style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="MsoBodyText" style="text-align: right;">
    <span style="color: #ffffff; font-size: 14pt; font-family: book antiqua,palatino;">Jean-Louis Baille</span>
  </p>
  <p class="MsoBodyText" style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="MsoBodyText" style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="MsoBodyText" style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 28 Nov 2010 11:09:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">b1eab21284ef3f026e3ad6bee0c68393</guid>
                <category>textes</category>        <comments>http://plexus.over-blog.org/article-canis-lupus-travail-en-cours-61892045-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[La route à l’extrémité de la route]]></title>
        <link>http://plexus.over-blog.org/article-la-route-a-l-extremite-de-la-route-61492068.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <a href="http://remue.net/spip.php?article3950"></a>
  </p>
  <p>
    <a>http://remue.net/spip.php?article3950</a>
  </p>
  <p>
    <a>&nbsp;</a>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Laissez-moi donc vivre ce néant, la seule solution, la seule, fusil à pompe, l’enfant crie là-bas et t’agresse les oreilles, la seule solution, la vraie, fusil à pompe, le vieillard sur la route
    te demande dix balles, la solution, l’unique, fusil à pompe, sur la route, y a un type qui fait de l’autostop en se plaignant, la solution, la seule, fusil à pompe, en te baissant, tu vois un
    être petit comme un petit être, il se dandine, la solution, la vraie, fusil à pompe, dans un miroir tu te regardes, tu observes les interstices de la mort dans les rides, dans le portefeuille du
    visage, tu envisages, la seule possibilité, fusil à pompe, tes mains passent sur ton visage, tu pleures d’avoir trop aimé et mal étreint, tu es triste de n’avoir plus l’âme dévouée aux plus
    proches parents, il ne te reste plus que l’âme pour le sel, que la route pour éponger ta sueur rouge.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <a>http://remue.net/spip.php?article3950</a>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 22 Nov 2010 13:33:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">94e9237b159ec833654577b4c7df0055</guid>
                <category>textes</category>        <comments>http://plexus.over-blog.org/article-la-route-a-l-extremite-de-la-route-61492068-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Soustraire (extrait)]]></title>
        <link>http://plexus.over-blog.org/article-soustraire-extrait-60903296.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">au goût du sang</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">à l’odeur de la sève</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">à la poussière</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">aux oripeaux à la gloire de ton nom</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">à ceux qui me dévorent, à ce que je dévore</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">se soustraire au bois, à l’odeur de ta sève, à la poussière d’un nom</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">à la gloire de ton sexe aux oripeaux de sang et</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">au renoncement – se soustraire à ce qui</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">m’ignore et me détruit à ce qui me tourne</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">le dos qui me montre la nuque qui ne me</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">connaît pas qui ne me</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">prend</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">pas</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">tel que je suis</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">un monstre un singe un ours une furie sans</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">visage sans un seul visage sans nom sans</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">un seul nom corps de femme et</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">yeux de cerf bois outrageant mâle et</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">femelle, perdu, perdue, errante, errant&nbsp;;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">indifféremment bouc ou chèvre et</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">ma langue dans toutes les langues et</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">ma bouche dans toutes les rivières</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">le goût de la sève l’odeur de ton eau</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">poussière de nos os se soustraire</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">à la mort qui n’est autre que toi</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">lorsque point en moi le désir de ne pas te ressembler</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">d’être sans ressemblance et sans pareil</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">sans partage, pas du même monde ni de la même</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">langue mais de la même terre</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">celle qui salit mes pieds celle qui</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">ronge mes mains celle dont ma bouche est pleine et que j’étouffe en</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">suçant longuement la dernière fleur</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">de trèfle et son arôme sucré loin</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">après la fraîcheur du printemps.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">l’été est là et bien que</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">je sois</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">animal au sang froid</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">je ne peux me soustraire,</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">..</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">à sa chaleur.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">*</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">le moment où tu écris</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">ne te sauvera pas du monde dans lequel tu vis</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">et n’en sauvera rien.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">*</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt;"><br></span>
  </p>
  <p style="text-align: right;">
    <span style="font-family: times new roman,times; font-size: 12pt; color: #ffffff;">&nbsp;Lucie Taïeb</span>
  </p>
  <p style="text-align: right;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: right;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: right;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: right;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: right;">
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 13 Nov 2010 18:00:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">4bf24ee64fa74b61838574c2e5f2e244</guid>
                <category>textes</category>        <comments>http://plexus.over-blog.org/article-soustraire-extrait-60903296-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>

</rss>