"du 220 plein la paillasse"
(c) Vladimir Gil
Plexus-s est un journal perpétuel, une forme envolée, sétirant, qui se nourrit de ce quelle sera, ces absences à devenir.
A genoux devant un monticule de terre meuble, il rafistole des fleurs, remet un bocal en place, caresse du plat de la main les lettres à moitié usées qui indiquent encore le nom du présumé dormeur descendu rêver, un soir d’été, à l’hôtel des raides voyageurs....
à Arno Ceux qu'on interroge sur la question encore d'une poésie vraie sont toujours des humains d'aujourd'hui, et d'abord des hommes et des femmes oraux dans une civilisation de l'écrit . Il y a un désir de trouver l'homme oral à toutes les époques, et...
Ως προς τι η ποιητικη πρέπει να καταστραφεί... Οι διάβολοι θέλουν να ριχτούν στα έντυπα της αρχής
La lymphe nous maintient dans notre forme quand le sang des mondes nous met en réseau. Il est un combat contre le lexique, un autre contre le rythme ou l’espace de la page tels que l’on se les préfigure, normés. D’autres batailles encore sont lancées...
Dévorant et autophage, plexus-s recherche son extérieur pour se donner forme dans l’échappement créé par la succession, pour se remplir par fragment d’identités passées, d’états à renouveler sans cesse. Plexus-s est un puits sans fond, béance aspirante...