Fiat Lux, II

Publié le par maya

[0.1-11]
[0.1-10]     et maintenant, et maintenant, et maintenant très bas de mercure urticant l’occlusion lie, lie, lie la patate, lie l’ortie, fragmente le fuyard assoupi, sa queue dans la gueule leu leu, la gueule d’enclume, tête, poutre au pire instant de l’écorce, s’infecte le profond, le carnage de ramper sous les garrots, les vibres d’intérieur et furtif, se moche à coups de pioche la tronche, sentinelle, se glue la p’tite moma par les synapses, s’épine le frousse à son pipi dessus, à son larve d’instinct la b b, la balle


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

s’étron par  [0.1-12]     tous les trous de l’acharne, les abîmes en joues, se viscère au fond du crapule, rampe sentinelle, rampe et presque péroné rompt les articules, les enfouisses d’horreur, les torsions de la crosse, les moulues, les vacilles à la crotte fragile, à la crotte-crotte ; rampe le museau, rampe le cortex à bout de branques et se fouille les silex tous azimuts, se blême le déchire ; sentinelle au pelage d’œdème parmi les kérosènes,


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

[0.1             [0.1-13]     sentinelle l’apnée hop hop, l’apnée profonde du culbute, du renonce à l’anus, à l’anneau ronge, à l’anneau d’éclate les épidermes, l’hécatombe, le tumulte, la trombe, la bombe-bombe, la bombarde dedans, le bovin clavicule dessus, l’empalé carotides et cartouches puis fournaise au moindre étrille dans les couilles, fournaise les pattes bien en gousses, les semonces en ligne de mire ; se sirène le mordre dans la salle des contusions, au bout du long trauma


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

[0.1-14]      [0.1-14]     pille, pille, pille au bord de l’incendiaire, pille le sternum clopin-clopant, la crête fracassée des ligaments, pille le pillage-pillage ,sentinelle, le cartilage d’assassine son clandestin thyroïde, son viol d’alarme dans les terriers, se défonce les murènes, les spectres de détrousse au milieu des succombes, d’enfourche enfin le sang, la barbaque en seringue des représailles, les cauchemars à jamais, les suicides en dégoût tôt ou tard


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

[0.1-15]      [0.1-15]     Saint Schizo d’incise, de rafistole les peurs aux triques, se greffe les écorches aux combats de basse tige, les caduques, les hémophiles d’assaut qui se brutalent les steppes vers Génital, se camisolent les effrois de trépas, sèvent, sèvent par tous les reins, par toutes les cicatrices capitulent les derniers décapites de gaze, tranchent le cordon du rétine à l’arrêt, la meurtrie au plus profond de l’apaise


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

[0.1-16]      [0.1-16]     à peu près feu s’embuscadent l’éjacule sitôt gibet des glandes, se trêvent les carlingues d’élague, les sèmes, les opères tandis que ripostent les crépites, que s’offensivent d’autres tripes ; coupent, coupent, coupent croûtes et pondus, le fétide aux sécrétions, le pétrifié baroud dans la forêt Chaos et gorgent à plein fusil et poissent le ravage hôpital qu’un bandage agonie ; montent au front les opérations de violent, montent les éclabousses d’artilleries à travers troncs


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

[0.1-17]      [0.1-17]     au lendemain de marche se cament les rectales à voix basse, les spasmes d’éprouves et charpies, les ossuaires tuméfiés de la dégueule, l’écarquille soudain muqueuse ; se, se, se salivent la machette le long du masturbe, se grelottent des grenades le veilleur d’outre verges qui sanglote du côlon, vengent les plusieurs perdre par la plaie, les substances vautours à zéro, les fatales en haine aphteuse et aphteuse


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

[0.1-18]      [0.1-18]     ennemis et puis traire à un spectral le jus des spasmes, l’injecte d’un volontaire exécute ; ennemis, sentinelle à rebours, se mugissent les piétines en fœtus et déroutes, se geignent les gencives à bout d’affoles et de démembres, respirent à grands crachats sous le relent des miradors et vautrent et fielent un pâme, un visage à colique, se raclent les humectes pourtant barbelés, pourtant débectent un souillé projectile de mort en rut,


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

[0.1-19]      [0.1-19]     de mort-mort les abrutisses otages qu’ahanent toujours les terreurs à putains, à putes putasses putassières, lesquelles, n’importe rectum, mâchent et remâchent et s’engorgent les fesses de mouches, de poux, de pucerons, le ventre de suint cloaque et y broient le vérolé culbute et y braguettent les phalanges d’enfoncer un suppure, un dernier meugle d’angoisse, un contre les suspects de rasoir, de parmi les racailles se babinent les crocs


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

[0.1-20]      [0.1-20]      puis s’effondrent ennemis en clavicules, hument les captures à l’affût des treillis ; saignent dans l’arqué du croupis, les renifles à bout portant, les empestes en démences et linceuls, à bout d’orbite et d’extermine, un ruisselle de panique aux enclaves ; mais soldats se torsent de jappe et d’évacue, se gangrènent un petit frêle à travers foutre, les morves en pleine charogne, les torves, et peut-être caillots d’haletants, eux, lacérés



Christophe Manon
 

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